Dans les projets de développement, le premier réflexe consiste souvent à chercher une méthode universelle, capable de guider chaque étape sans heurt ni adaptation. Pourtant, les approches comparées montrent rapidement que la réussite dépend autant du contexte que de l’outil choisi, surtout quand la gestion de projet implique des acteurs variés et des contraintes locales.
Un responsable de programme, une coopérative ou une ONG ne rencontrent pas les mêmes besoins, ni les mêmes risques, ni les mêmes marges de manœuvre. C’est précisément là que les méthodologies de développement prennent leur sens, car elles orientent la planification stratégique, l’évaluation de projet et la comparaison des solutions vers des résultats plus solides.
A retenir :
- Choix méthodique selon le contexte du projet
- Complémentarité entre outils participatifs et analytiques
- Risques élevés d’une mauvaise adéquation
- Utilité forte pour le développement durable
- Comparaison utile des solutions de développement
Approches comparées pour projets de développement
Après cette mise au point, il faut regarder comment les approches comparées se distinguent concrètement dans les projets de développement. Selon Tako Sambo, chaque méthode répond mieux à certains objectifs qu’à d’autres, ce qui change la manière d’entrer dans la planification stratégique.
Une équipe qui choisit mal son cadre d’analyse peut obtenir un diagnostic séduisant, mais peu utile sur le terrain. À l’inverse, une méthode alignée sur la réalité locale renforce la gestion de projet et facilite l’adhésion des parties prenantes.
Tableau comparatif des approches :
Approche
Orientation dominante
Usage fréquent
Force principale
PIPO
Cadre de structuration
Planification initiale
Organisation rapide des objectifs
FFOM
Diagnostic stratégique
Analyse d’environnement
Lecture claire des atouts et risques
MARP
Participation collective
Concertation locale
Mobilisation des acteurs
SEPO
Capitalisation des résultats
Apprentissage de projet
Vision équilibrée des acquis et obstacles
Selon le journal des sciences sociales et de l’ingénierie, la coopération entre outil et contexte pèse davantage que la sophistication théorique. Cette idée se vérifie quand un projet agricole exige du dialogue, tandis qu’un projet d’infrastructure réclame une lecture plus structurée.
On comprend alors pourquoi les solutions de développement gagnent à être comparées avant d’être retenues. La suite porte donc sur les usages précis de chaque approche, avec leurs avantages et leurs limites.
PIPO et FFOM dans la planification stratégique
Dans ce premier ensemble, PIPO et FFOM éclairent surtout la phase de cadrage. Le lien avec le tableau précédent est direct, car ces méthodes servent à transformer un diagnostic en choix opérationnels.
PIPO aide à structurer les objectifs, tandis que FFOM met en évidence les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces. Selon l’étude citée, FFOM convient particulièrement aux organisations coopératives, où les équilibres internes comptent autant que l’environnement.
Lors d’un projet de transformation d’une filière locale, une équipe a commencé par FFOM pour clarifier les marges de progression. Elle a ensuite utilisé PIPO pour hiérarchiser les actions, ce qui a réduit les ambiguïtés entre ambition sociale et faisabilité technique.
« J’ai compris qu’un bon diagnostic ne suffit pas ; il faut aussi le traduire en priorités claires. »
Prénom N.
Le vrai enjeu reste donc l’alignement entre observation et décision, surtout quand le calendrier se resserre. C’est ce besoin d’ajustement qui conduit naturellement vers des démarches plus participatives.
MARP et SEPO pour l’évaluation de projet
Ce second couple prolonge le premier, mais il déplace le regard vers la participation et l’apprentissage. Là où PIPO et FFOM structurent le cadrage, MARP et SEPO accompagnent la collecte d’informations et l’évaluation de projet.
MARP, ou méthode accélérée de recherche participative, donne une place centrale aux habitants, aux techniciens et aux médiateurs locaux. Selon les travaux analysés, cette approche fonctionne bien lorsque les savoirs du terrain sont indispensables à la décision.
Ce constat rappelle que la comparaison des solutions n’a de valeur que si elle sert des effets mesurables et partagés. Le dernier axe porte donc sur l’articulation entre apprentissage collectif et choix institutionnels.
À surveiller sur le terrain :
- Adhésion réelle des bénéficiaires
- Durabilité des effets produits
- Cohérence entre objectifs et ressources
- Capacité d’ajustement des équipes
Renforcer l’innovation en développement
Ce dernier point s’inscrit naturellement dans l’idée d’apprentissage continu. L’innovation en développement ne repose pas seulement sur des outils nouveaux, mais sur une meilleure manière d’utiliser les méthodes connues.
Quand une équipe combine observation, dialogue et cadrage, elle gagne en précision sans perdre en souplesse. Selon le journal des sciences sociales et de l’ingénierie, cette articulation aide justement à dépasser les oppositions trop rigides entre approches.
Le résultat reste concret : des projets mieux lus, des arbitrages plus justes, et des solutions de développement mieux adaptées aux réalités locales. C’est dans cette alliance entre méthode et contexte que les projets de développement trouvent leur solidité.
Source : TAKO Sambo, « Analyse des approches PIPO, FFOM, MARP et SEPO dans la planification des projets de développement », Journal des sciences sociales et de l’ingénierie, volume 36, numéro 3.
Dans un contexte de développement durable, l’enjeu n’est pas seulement d’agir vite, mais d’agir juste. L’évaluation de projet sert alors à vérifier si les choix initiaux ont produit des effets utiles, visibles et partageables.
Évaluer l’impact au-delà des résultats immédiats
Cette question prolonge la logique de pilotage, car un projet réussi sur le papier peut échouer dans la durée. Selon les travaux présentés, le bon critère ne se limite pas à l’exécution ; il inclut la capacité à maintenir les effets dans le temps.
Une activité de formation peut afficher un taux de participation élevé et pourtant produire peu de changement durable. À l’inverse, une démarche plus lente, mais mieux adaptée au contexte, peut générer une appropriation réelle par les bénéficiaires.
Dans un programme de santé communautaire, l’équipe a observé qu’un outil participatif améliorait l’adhésion des ménages, tandis qu’un cadre stratégique clarifiait les priorités budgétaires. Ce double appui a réduit les erreurs de ciblage et renforcé la cohérence des actions.
« L’évaluation nous a montré que l’impact social dépendait autant de la méthode que du financement. »
Prénom N.
Ce constat rappelle que la comparaison des solutions n’a de valeur que si elle sert des effets mesurables et partagés. Le dernier axe porte donc sur l’articulation entre apprentissage collectif et choix institutionnels.
À surveiller sur le terrain :
- Adhésion réelle des bénéficiaires
- Durabilité des effets produits
- Cohérence entre objectifs et ressources
- Capacité d’ajustement des équipes
Renforcer l’innovation en développement
Ce dernier point s’inscrit naturellement dans l’idée d’apprentissage continu. L’innovation en développement ne repose pas seulement sur des outils nouveaux, mais sur une meilleure manière d’utiliser les méthodes connues.
Quand une équipe combine observation, dialogue et cadrage, elle gagne en précision sans perdre en souplesse. Selon le journal des sciences sociales et de l’ingénierie, cette articulation aide justement à dépasser les oppositions trop rigides entre approches.
Le résultat reste concret : des projets mieux lus, des arbitrages plus justes, et des solutions de développement mieux adaptées aux réalités locales. C’est dans cette alliance entre méthode et contexte que les projets de développement trouvent leur solidité.
Source : TAKO Sambo, « Analyse des approches PIPO, FFOM, MARP et SEPO dans la planification des projets de développement », Journal des sciences sociales et de l’ingénierie, volume 36, numéro 3.
À retenir pour l’action :
- Combinaison utile des diagnostics et bilans
- Décision éclairée par les résultats
- Ajustements plus crédibles pour les équipes
- Apprentissage continu au service du projet
Gestion de projet et solutions de développement durables
Le dernier niveau de lecture relie la méthode à ses effets durables. Quand la gestion de projet intègre dès le départ les retours du terrain, les solutions de développement gagnent en robustesse et en légitimité.
Dans un contexte de développement durable, l’enjeu n’est pas seulement d’agir vite, mais d’agir juste. L’évaluation de projet sert alors à vérifier si les choix initiaux ont produit des effets utiles, visibles et partageables.
Évaluer l’impact au-delà des résultats immédiats
Cette question prolonge la logique de pilotage, car un projet réussi sur le papier peut échouer dans la durée. Selon les travaux présentés, le bon critère ne se limite pas à l’exécution ; il inclut la capacité à maintenir les effets dans le temps.
Une activité de formation peut afficher un taux de participation élevé et pourtant produire peu de changement durable. À l’inverse, une démarche plus lente, mais mieux adaptée au contexte, peut générer une appropriation réelle par les bénéficiaires.
Dans un programme de santé communautaire, l’équipe a observé qu’un outil participatif améliorait l’adhésion des ménages, tandis qu’un cadre stratégique clarifiait les priorités budgétaires. Ce double appui a réduit les erreurs de ciblage et renforcé la cohérence des actions.
« L’évaluation nous a montré que l’impact social dépendait autant de la méthode que du financement. »
Prénom N.
Ce constat rappelle que la comparaison des solutions n’a de valeur que si elle sert des effets mesurables et partagés. Le dernier axe porte donc sur l’articulation entre apprentissage collectif et choix institutionnels.
À surveiller sur le terrain :
- Adhésion réelle des bénéficiaires
- Durabilité des effets produits
- Cohérence entre objectifs et ressources
- Capacité d’ajustement des équipes
Renforcer l’innovation en développement
Ce dernier point s’inscrit naturellement dans l’idée d’apprentissage continu. L’innovation en développement ne repose pas seulement sur des outils nouveaux, mais sur une meilleure manière d’utiliser les méthodes connues.
Quand une équipe combine observation, dialogue et cadrage, elle gagne en précision sans perdre en souplesse. Selon le journal des sciences sociales et de l’ingénierie, cette articulation aide justement à dépasser les oppositions trop rigides entre approches.
Le résultat reste concret : des projets mieux lus, des arbitrages plus justes, et des solutions de développement mieux adaptées aux réalités locales. C’est dans cette alliance entre méthode et contexte que les projets de développement trouvent leur solidité.
Source : TAKO Sambo, « Analyse des approches PIPO, FFOM, MARP et SEPO dans la planification des projets de développement », Journal des sciences sociales et de l’ingénierie, volume 36, numéro 3.
À retenir de cette étape :
- Contexte institutionnel déterminant
- Participation locale, niveau variable
- Compatibilité entre objectifs et outil
- Risque d’échec si mauvais cadrage
Combiner SEPO et FFOM efficacement
Ce dernier angle prolonge le choix méthodologique par une solution hybride. Quand un projet doit apprendre de ses résultats tout en gardant une lecture stratégique, la combinaison de SEPO et FFOM devient très utile.
SEPO aide à repérer les succès et les blocages, tandis que FFOM remet ces informations dans une perspective plus large. Cette double lecture convient bien aux programmes cherchant une comparaison des solutions fondée sur des faits, et non sur des impressions.
Un terrain bien connu illustre ce point : après une première phase pilote, les équipes identifient les obstacles réels, puis reformulent les priorités avec les communautés. Selon Tako Sambo, cette articulation augmente les chances d’atteindre les objectifs sans perdre la souplesse nécessaire.
« Nous avons gardé SEPO pour le bilan, puis FFOM pour décider des ajustements. »
Prénom N.
L’intérêt majeur réside dans cette capacité à relier expérience et pilotage, ce qui sert directement l’innovation en développement. Une dernière lecture, plus opérationnelle, permet de voir pourquoi les projets gagnent à articuler méthode, contexte et apprentissage.
À retenir pour l’action :
- Combinaison utile des diagnostics et bilans
- Décision éclairée par les résultats
- Ajustements plus crédibles pour les équipes
- Apprentissage continu au service du projet
Gestion de projet et solutions de développement durables
Le dernier niveau de lecture relie la méthode à ses effets durables. Quand la gestion de projet intègre dès le départ les retours du terrain, les solutions de développement gagnent en robustesse et en légitimité.
Dans un contexte de développement durable, l’enjeu n’est pas seulement d’agir vite, mais d’agir juste. L’évaluation de projet sert alors à vérifier si les choix initiaux ont produit des effets utiles, visibles et partageables.
Évaluer l’impact au-delà des résultats immédiats
Cette question prolonge la logique de pilotage, car un projet réussi sur le papier peut échouer dans la durée. Selon les travaux présentés, le bon critère ne se limite pas à l’exécution ; il inclut la capacité à maintenir les effets dans le temps.
Une activité de formation peut afficher un taux de participation élevé et pourtant produire peu de changement durable. À l’inverse, une démarche plus lente, mais mieux adaptée au contexte, peut générer une appropriation réelle par les bénéficiaires.
Dans un programme de santé communautaire, l’équipe a observé qu’un outil participatif améliorait l’adhésion des ménages, tandis qu’un cadre stratégique clarifiait les priorités budgétaires. Ce double appui a réduit les erreurs de ciblage et renforcé la cohérence des actions.
« L’évaluation nous a montré que l’impact social dépendait autant de la méthode que du financement. »
Prénom N.
Ce constat rappelle que la comparaison des solutions n’a de valeur que si elle sert des effets mesurables et partagés. Le dernier axe porte donc sur l’articulation entre apprentissage collectif et choix institutionnels.
À surveiller sur le terrain :
- Adhésion réelle des bénéficiaires
- Durabilité des effets produits
- Cohérence entre objectifs et ressources
- Capacité d’ajustement des équipes
Renforcer l’innovation en développement
Ce dernier point s’inscrit naturellement dans l’idée d’apprentissage continu. L’innovation en développement ne repose pas seulement sur des outils nouveaux, mais sur une meilleure manière d’utiliser les méthodes connues.
Quand une équipe combine observation, dialogue et cadrage, elle gagne en précision sans perdre en souplesse. Selon le journal des sciences sociales et de l’ingénierie, cette articulation aide justement à dépasser les oppositions trop rigides entre approches.
Le résultat reste concret : des projets mieux lus, des arbitrages plus justes, et des solutions de développement mieux adaptées aux réalités locales. C’est dans cette alliance entre méthode et contexte que les projets de développement trouvent leur solidité.
Source : TAKO Sambo, « Analyse des approches PIPO, FFOM, MARP et SEPO dans la planification des projets de développement », Journal des sciences sociales et de l’ingénierie, volume 36, numéro 3.
Cette logique de sélection prépare aussi la comparaison des solutions de développement, car elle oblige à examiner les effets concrets avant l’engagement financier. Le passage suivant porte justement sur les combinaisons possibles et les points de vigilance.
À retenir de cette étape :
- Contexte institutionnel déterminant
- Participation locale, niveau variable
- Compatibilité entre objectifs et outil
- Risque d’échec si mauvais cadrage
Combiner SEPO et FFOM efficacement
Ce dernier angle prolonge le choix méthodologique par une solution hybride. Quand un projet doit apprendre de ses résultats tout en gardant une lecture stratégique, la combinaison de SEPO et FFOM devient très utile.
SEPO aide à repérer les succès et les blocages, tandis que FFOM remet ces informations dans une perspective plus large. Cette double lecture convient bien aux programmes cherchant une comparaison des solutions fondée sur des faits, et non sur des impressions.
Un terrain bien connu illustre ce point : après une première phase pilote, les équipes identifient les obstacles réels, puis reformulent les priorités avec les communautés. Selon Tako Sambo, cette articulation augmente les chances d’atteindre les objectifs sans perdre la souplesse nécessaire.
« Nous avons gardé SEPO pour le bilan, puis FFOM pour décider des ajustements. »
Prénom N.
L’intérêt majeur réside dans cette capacité à relier expérience et pilotage, ce qui sert directement l’innovation en développement. Une dernière lecture, plus opérationnelle, permet de voir pourquoi les projets gagnent à articuler méthode, contexte et apprentissage.
À retenir pour l’action :
- Combinaison utile des diagnostics et bilans
- Décision éclairée par les résultats
- Ajustements plus crédibles pour les équipes
- Apprentissage continu au service du projet
Gestion de projet et solutions de développement durables
Le dernier niveau de lecture relie la méthode à ses effets durables. Quand la gestion de projet intègre dès le départ les retours du terrain, les solutions de développement gagnent en robustesse et en légitimité.
Dans un contexte de développement durable, l’enjeu n’est pas seulement d’agir vite, mais d’agir juste. L’évaluation de projet sert alors à vérifier si les choix initiaux ont produit des effets utiles, visibles et partageables.
Évaluer l’impact au-delà des résultats immédiats
Cette question prolonge la logique de pilotage, car un projet réussi sur le papier peut échouer dans la durée. Selon les travaux présentés, le bon critère ne se limite pas à l’exécution ; il inclut la capacité à maintenir les effets dans le temps.
Une activité de formation peut afficher un taux de participation élevé et pourtant produire peu de changement durable. À l’inverse, une démarche plus lente, mais mieux adaptée au contexte, peut générer une appropriation réelle par les bénéficiaires.
Dans un programme de santé communautaire, l’équipe a observé qu’un outil participatif améliorait l’adhésion des ménages, tandis qu’un cadre stratégique clarifiait les priorités budgétaires. Ce double appui a réduit les erreurs de ciblage et renforcé la cohérence des actions.
« L’évaluation nous a montré que l’impact social dépendait autant de la méthode que du financement. »
Prénom N.
Ce constat rappelle que la comparaison des solutions n’a de valeur que si elle sert des effets mesurables et partagés. Le dernier axe porte donc sur l’articulation entre apprentissage collectif et choix institutionnels.
À surveiller sur le terrain :
- Adhésion réelle des bénéficiaires
- Durabilité des effets produits
- Cohérence entre objectifs et ressources
- Capacité d’ajustement des équipes
Renforcer l’innovation en développement
Ce dernier point s’inscrit naturellement dans l’idée d’apprentissage continu. L’innovation en développement ne repose pas seulement sur des outils nouveaux, mais sur une meilleure manière d’utiliser les méthodes connues.
Quand une équipe combine observation, dialogue et cadrage, elle gagne en précision sans perdre en souplesse. Selon le journal des sciences sociales et de l’ingénierie, cette articulation aide justement à dépasser les oppositions trop rigides entre approches.
Le résultat reste concret : des projets mieux lus, des arbitrages plus justes, et des solutions de développement mieux adaptées aux réalités locales. C’est dans cette alliance entre méthode et contexte que les projets de développement trouvent leur solidité.
Source : TAKO Sambo, « Analyse des approches PIPO, FFOM, MARP et SEPO dans la planification des projets de développement », Journal des sciences sociales et de l’ingénierie, volume 36, numéro 3.
SEPO complète ce mouvement en mettant en regard succès, échecs, potentialités et obstacles. Un atelier mené après la première saison d’un programme d’irrigation a montré l’intérêt de cette logique, car les acteurs ont nommé sans détour les blocages logistiques et les ressources déjà disponibles.
Tableau des usages recommandés :
Approche
Moment utile
Type de participation
Apport principal
MARP
Collecte et diagnostic
Très forte
Compréhension fine du terrain
SEPO
Bilan et ajustement
Forte
Mise en perspective des acquis
FFOM
Cadrage stratégique
Moyenne à forte
Lecture des enjeux internes et externes
PIPO
Formalisation du projet
Variable
Ordonnancement des objectifs et activités
Selon les mêmes travaux, SEPO peut être combinée avec FFOM pour renforcer la qualité des arbitrages. Cette combinaison devient précieuse quand un programme veut relier innovation en développement et contrôle rigoureux des moyens.
« Dans notre coopérative, MARP a révélé des contraintes que nous n’avions jamais formulées en réunion formelle. »
Prénom N.
Cette capacité à faire émerger l’invisible prépare le terrain aux conditions concrètes de réussite, notamment quand le projet s’inscrit dans le développement durable.
Solutions de développement et choix méthodologique
Une fois les méthodes distinguées, la vraie question devient celle du choix. Selon Tako Sambo, aucune approche ne garantit à elle seule la réussite de tous les projets de développement, et cette limite mérite d’être prise au sérieux.
Le bon outil dépend du type d’action, du niveau de participation recherché et de la maturité institutionnelle. C’est souvent au moment de la mise en œuvre que cette évidence devient concrète, parfois après des semaines de travail déjà engagées.
Choisir selon le type de projet
Ce point prolonge directement la logique précédente, car un projet agricole, sanitaire ou coopératif n’appelle pas les mêmes arbitrages. La gestion de projet s’améliore quand le cadre analytique épouse la finalité sociale et les contraintes du terrain.
Un projet de coopérative peut tirer profit de FFOM, car les forces internes et les menaces externes y sont décisives. À l’inverse, une intervention communautaire demande souvent MARP, pour intégrer les perceptions locales et éviter les solutions plaquées.
Le choix devient donc une question de pertinence plus que de mode. Selon le journal des sciences sociales et de l’ingénierie, la réussite dépend de cette adéquation, pas d’une formule uniforme.
« Le jour où nous avons adapté la méthode au terrain, les réunions ont cessé d’être théoriques. »
Prénom N.
Cette logique de sélection prépare aussi la comparaison des solutions de développement, car elle oblige à examiner les effets concrets avant l’engagement financier. Le passage suivant porte justement sur les combinaisons possibles et les points de vigilance.
À retenir de cette étape :
- Contexte institutionnel déterminant
- Participation locale, niveau variable
- Compatibilité entre objectifs et outil
- Risque d’échec si mauvais cadrage
Combiner SEPO et FFOM efficacement
Ce dernier angle prolonge le choix méthodologique par une solution hybride. Quand un projet doit apprendre de ses résultats tout en gardant une lecture stratégique, la combinaison de SEPO et FFOM devient très utile.
SEPO aide à repérer les succès et les blocages, tandis que FFOM remet ces informations dans une perspective plus large. Cette double lecture convient bien aux programmes cherchant une comparaison des solutions fondée sur des faits, et non sur des impressions.
Un terrain bien connu illustre ce point : après une première phase pilote, les équipes identifient les obstacles réels, puis reformulent les priorités avec les communautés. Selon Tako Sambo, cette articulation augmente les chances d’atteindre les objectifs sans perdre la souplesse nécessaire.
« Nous avons gardé SEPO pour le bilan, puis FFOM pour décider des ajustements. »
Prénom N.
L’intérêt majeur réside dans cette capacité à relier expérience et pilotage, ce qui sert directement l’innovation en développement. Une dernière lecture, plus opérationnelle, permet de voir pourquoi les projets gagnent à articuler méthode, contexte et apprentissage.
À retenir pour l’action :
- Combinaison utile des diagnostics et bilans
- Décision éclairée par les résultats
- Ajustements plus crédibles pour les équipes
- Apprentissage continu au service du projet
Gestion de projet et solutions de développement durables
Le dernier niveau de lecture relie la méthode à ses effets durables. Quand la gestion de projet intègre dès le départ les retours du terrain, les solutions de développement gagnent en robustesse et en légitimité.
Dans un contexte de développement durable, l’enjeu n’est pas seulement d’agir vite, mais d’agir juste. L’évaluation de projet sert alors à vérifier si les choix initiaux ont produit des effets utiles, visibles et partageables.
Évaluer l’impact au-delà des résultats immédiats
Cette question prolonge la logique de pilotage, car un projet réussi sur le papier peut échouer dans la durée. Selon les travaux présentés, le bon critère ne se limite pas à l’exécution ; il inclut la capacité à maintenir les effets dans le temps.
Une activité de formation peut afficher un taux de participation élevé et pourtant produire peu de changement durable. À l’inverse, une démarche plus lente, mais mieux adaptée au contexte, peut générer une appropriation réelle par les bénéficiaires.
Dans un programme de santé communautaire, l’équipe a observé qu’un outil participatif améliorait l’adhésion des ménages, tandis qu’un cadre stratégique clarifiait les priorités budgétaires. Ce double appui a réduit les erreurs de ciblage et renforcé la cohérence des actions.
« L’évaluation nous a montré que l’impact social dépendait autant de la méthode que du financement. »
Prénom N.
Ce constat rappelle que la comparaison des solutions n’a de valeur que si elle sert des effets mesurables et partagés. Le dernier axe porte donc sur l’articulation entre apprentissage collectif et choix institutionnels.
À surveiller sur le terrain :
- Adhésion réelle des bénéficiaires
- Durabilité des effets produits
- Cohérence entre objectifs et ressources
- Capacité d’ajustement des équipes
Renforcer l’innovation en développement
Ce dernier point s’inscrit naturellement dans l’idée d’apprentissage continu. L’innovation en développement ne repose pas seulement sur des outils nouveaux, mais sur une meilleure manière d’utiliser les méthodes connues.
Quand une équipe combine observation, dialogue et cadrage, elle gagne en précision sans perdre en souplesse. Selon le journal des sciences sociales et de l’ingénierie, cette articulation aide justement à dépasser les oppositions trop rigides entre approches.
Le résultat reste concret : des projets mieux lus, des arbitrages plus justes, et des solutions de développement mieux adaptées aux réalités locales. C’est dans cette alliance entre méthode et contexte que les projets de développement trouvent leur solidité.
Source : TAKO Sambo, « Analyse des approches PIPO, FFOM, MARP et SEPO dans la planification des projets de développement », Journal des sciences sociales et de l’ingénierie, volume 36, numéro 3.